MUSCLEWHEGG, les protéines Milk & Eggs ont-elles vraiment existé ???

ATTENTION, SI VOUS AVEZ DÉSACTIVÉ LES COOKIES, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE COMMANDER !

La protection des données et le respect de la vie privée est au cœur de nos engagements.
Pour en savoir plus sur les cookies vous pouvez consulter le lien “Plus d’informations”.

Nutrimuscle utilise des cookies nécessaires à son fonctionnement.
(comme pour le système de connexion ou le maintien de votre session).

Merci de cliquer sur le bouton "J'accepte" pour une expérience de navigation optimale.
Plus d'informations PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE

Livraison gratuite sans minimum d'achat - produit offert pour l'achat de 2 produits !
Livraison gratuite sans minimum d'achat - produit offert pour l'achat de 2 produits !
Nutrimuscle : Mobile & Tablette
Trustpilot
24 vote 5/5

MUSCLEWHEGG, les protéines Milk & Eggs ont-elles vraiment existé ???

Bien que très populaires...

Bien que très populaires, les protéines en poudre Milk & Eggs (mélange de protéines de lait avec des protéines d’œufs) existent plus sur le papier que dans la réalité.

En effet, les protéines d’œufs étant plus chères et ayant un goût qui se marie mal avec celles du lait, les protéines Milk & Eggs contiennent en fait plus de 90% de protéines de lait et au mieux, quelques pour cent de protéines d’œufs. Autant dire qu'il s'agit plus d'un slogan marketing que d'une véritable synergie pour la construction musculaire.

Rapide historique des protéines en poudre

Si l'histoire des protéines en poudre est peu connue, deux noms le sont pourtant. En 1860, c'est Henry Nestlé qui met au point la première protéine de lait en poudre destinée aux enfants. Les filtrations n'étant pas ce qu'elles sont aujourd'hui, cette première protéine correspond à ce que l'on appelle couramment du lait en poudre. Plutôt que de filtration, il s'agissait surtout de faire évaporer l'eau du lait pour n'en conserver que la matière sèche.

En 1897, une célèbre recette née du mélange d'orge, d’œufs entiers, de lait et de cacao : l'Ovalmatine (qui après plusieurs quiproquo marketing deviendra l'Ovomaltine). Là aussi, il s'agissait de lutter contre la malnutrition vectrice de mortalité infantile et non pas de nourrir les culturistes.

Durant les deux guerres mondiales, les techniques de filtration se modernisent, car il faut ravitailler les troupes avec des aliments non périssables et facilement transportables : les protéines en poudre.

Les premières protéines pour culturiste

Paradoxalement, les premières protéines en poudre pour culturistes ne sont issues ni du lait ni des œufs. Elles proviennent de soja, matière première très abondante, nettement moins coûteuse que les protéines animales (pourtant de meilleure qualité).

Il faut attendre les années 60 pour voir arriver les premières protéines de lait destinées spécifiquement aux bodybuilders.

Ce n'est qu'au milieu des années 60, que les Milk & Eggs apparaissent. Leurs objectifs étaient de reproduire le plus fidèlement possible l'aminogramme du lait maternel. En effet, ce dernier est supposé être optimal sur le plan de l'anabolisme puisqu'il doit faire grandir les bébés.

Si le concept paraît bon, et certainement meilleur que celui d'utiliser le soja, le Milk & Eggs existe plus sur le papier que dans la réalité. Même si les formules sont conservées secrètement par les vendeurs de ces produits de l'époque, on peut déduire la composition des informations fournies sur les étiquettes.

Entre la réalité et la fiction

Sur les publicités des protéines Milk & Eggs, quatre principaux ingrédients sont mis en avant. Ils étaient supposés agir en synergie pour faire grossir les muscles. Mais lorsqu’on lève le voile marketing, la réalité est tout autre.

Le Milk & Eggs de l'époque contenait du caséinate de calcium et de sodium, de l’œuf (blanc + jaune), de la whey et du lactose. À l'époque, la formule était révolutionnaire. C'est d'ailleurs cette protéine qu'utilisait Arnold (et la plupart des champions de l'époque) après son arrivée au États-Unis.

Si l'on confronte la liste d'ingrédients avec le contenu calorique mentionné sur la boîte, on peut, par rétro-ingénierie en déduire la formule utilisée. À l'époque, il n'y avait pas de caséine miscellaire, donc la forme la plus high-tech du moment c'était des caséinates, moins digestes et moins bien filtrés. Ceci explique la présence massive de lactose (25% du contenu calorique contre 61% de protéines).

Comme il n'y avait pas de technique pour séparer le lactose de la protéine, on a expliqué aux culturistes que malgré leurs ballonnements massifs et leurs flatulences records, le lactose était un ingrédient magique pour l'anabolisme puisque les bébés l'utilisent pour leur croissance. Mais la réalité est, que l'on ne savait pas éliminer ce lactose, donc il fallait bien faire avec.

Comment expliquer la présence, déjà à l'époque de whey ? Était-ce novateur ? Non, car la whey n'était pas du tout à la mode et peu de culturistes devaient savoir ce que c'était. Sa présence s'explique uniquement, comme pour le lactose, du fait de filtrations très imparfaites. Même aujourd'hui, toutes les caséines contiennent des traces plus ou moins importantes de whey. Il n'existe aucune caséine, 100% caséine malgré les slogans marketing. Il y a toujours un peu de whey dans les caséines. Il devait y en avoir encore plus à l'époque ; non pas que cela soit une mauvaise chose, bien au contraire, car la whey enrichit le mélange.

Qu’en est-il du pourcentage de protéines d’œufs vis-à-vis de celui de la caséine ? Comme il s'agit d’œufs entiers donc riches à la fois en protéines et en graisses, on peut déduire leur présence du contenu en lipides. Comme le Milk & Eggs ne contenait que 2% de gras, on peut en conclure que la protéine n'est que très légèrement saupoudrée d'une pincée d’œufs en poudre.

Moralité de l'histoire

Moralité, le Milk & Eggs était surtout un Milk, la partie Eggs ne faisant qu'une figuration secondaire pour le marketing. Cette présence anecdotique pour des raisons de goût et de coût est encore vraie aujourd'hui.

La plupart des Milk & Eggs ne contiennent que des protéines de lait et très peu d’œufs. Il n'y a donc aucune synergie anabolique au niveau de l'aminogramme.

Nutrimuscle entre (encore) dans l’histoire !

Ayant initié la révolution des protéines native issues directement du lait il y a plus de 10 ans,
Nutrimuscle innove encore en proposant la seule et vraie Milk & Egg du marché.
Voir le MUSCLEWHEGG NUTRIMUSCLE

La composition Nutrimuscle

Nutrimuscle fait la prouesse d’une double innovation. La première est d’arriver à marier avec brio le mélange lait œuf en un savoureux mélange, avec les 4 arômes naturels Nutrimuscle (chocolat, vanille, fraise, banane).
La deuxième, est d’arriver au ratio optimal de 50% de protide de lait et 50% de protide de blanc d’œuf.

C’est finalement Nutrimuscle qui créé le seul vrai Milk & Egg de l’histoire.

Si votre Milk & Eggs n'indique pas les pourcentages respectifs précis de ces deux composants protéiques, il y a fort à parier qu'il ne s'agit en fait que d'une protéine de lait contenant des traces d’œufs afin de jouer la carte du marketing et de la poudre aux yeux.

Le mélange des stars

De Marilyn Monroe à Arnold Schwarzenegger tous ont plébiscité la synergie anabolisante du Milk & Egg. Il était même bien connu qu’Arnold, alors sous contrat avec Weider, s’approvisionnait avec une autre marque pour pouvoir acheter du Milk & Egg pour sa consommation personnel.

Les mélanges en poudre n’existant que sur le papier, les culturistes et stars préféraient à l’instar de Marilyn Monroe faire leur mélange en ajoutant des œufs dans leur lait pour en faire un mix maison.
Lire la page d’histoire avec Marilyn Monroe

Noter cet article



Vous avez aimé cet article ?
Sélectionnez une note de 1 à 5 pour valider cette note.
La note que vous attribuez à un article est confidentielle.

Catégories associées