0 commentaires
La période des fêtes est souvent synonyme de moments conviviaux, de repas plus riches et d’un rythme de vie différent. Si ces instants sont précieux, le retour à la routine peut s’accompagner d’une baisse de motivation, aussi bien pour le sport que pour l’alimentation ou l’organisation quotidienne.
Ce phénomène est parfaitement normal. L’essentiel n’est pas de repartir dans l’excès inverse, mais de retrouver progressivement un équilibre durable, sans pression inutile.
Comprendre la perte de motivation post-fêtes
Après les fêtes, plusieurs facteurs peuvent expliquer ce manque d’élan :
- une fatigue accumulée liée au manque de sommeil
- des habitudes alimentaires désorganisées
- une interruption de la pratique sportive
- une charge mentale plus importante au moment de la reprise
Plutôt que de culpabiliser, il est important de reconnaître cette phase comme une transition naturelle. La motivation ne revient pas par la contrainte, mais par la mise en place d’actions simples et cohérentes.
Reprendre progressivement une routine
Vouloir tout reprendre d’un coup est souvent contre-productif. L’objectif est de réinstaurer une structure, étape par étape.
Commencer par des horaires réguliers de sommeil, des repas à heures fixes et quelques moments dédiés à l’activité physique permet de redonner des repères au corps et à l’esprit. La régularité prime sur l’intensité, surtout dans les premiers jours.
Se fixer des objectifs réalistes
Après une période de relâchement, il peut être tentant de viser des objectifs ambitieux. Pourtant, la motivation se nourrit de petites victoires.
Il est préférable de se fixer des objectifs atteignables :
- reprendre le sport deux à trois fois par semaine
- améliorer progressivement son alimentation
- retrouver de bonnes sensations plutôt que des performances immédiates
Cette approche permet de restaurer la confiance et d’éviter la frustration.
Retrouver le plaisir de bouger
La motivation sportive est étroitement liée au plaisir. Si l’entraînement devient une contrainte, il est difficile de s’y tenir sur le long terme.
Changer temporairement de type d’activité, réduire la durée des séances ou s’entraîner avec un partenaire peut aider à retrouver l’envie de bouger. L’important est de rester actif, sans pression excessive.
Rééquilibrer son alimentation sans restriction
Après les excès des fêtes, l’erreur la plus fréquente consiste à se restreindre brutalement. Cette stratégie peut entraîner fatigue, frustration et perte de motivation.
Un rééquilibrage alimentaire progressif est plus efficace :
- revenir à des repas simples et structurés
- privilégier des aliments bruts et rassasiants
- veiller à un apport suffisant en protéines
- bien s’hydrater
Cette démarche permet de retrouver de l’énergie et de soutenir la reprise de l’activité physique.
S’appuyer sur une motivation durable
La motivation purement esthétique ou basée sur la culpabilité est rarement durable. Pour relancer son élan après les fêtes, il est utile de se reconnecter à des motivations plus profondes :
- se sentir mieux dans son corps
- améliorer son niveau d’énergie au quotidien
- préserver sa santé sur le long terme
- retrouver un équilibre de vie
Ces leviers favorisent une motivation plus stable et plus résistante aux périodes de baisse de régime.
Accepter une reprise imparfaite
Il est important d’accepter que la reprise ne soit pas parfaite. Certaines séances seront moins productives, certains repas moins équilibrés que prévu. Cela fait partie du processus.
La constance, même imparfaite, est bien plus efficace que la recherche d’un contrôle absolu. Chaque action positive compte, même modeste.
Conclusion
Relancer sa motivation après les fêtes ne passe ni par la culpabilité ni par les excès de rigueur. Il s’agit avant tout de retrouver progressivement un rythme, de se fixer des objectifs réalistes et de remettre le plaisir au cœur des habitudes.
En adoptant une approche progressive et bienveillante, il devient plus facile de transformer cette période de transition en une opportunité pour repartir sur des bases solides et durables.

